| Ressources humaines : de la spécialisation à la polyvalence |
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| Hamid Nahla | |
| Professeur de Gestion à
l'Université Hassan II (ENSEM) Article paru dans ENSEM Tribune - Juin 1996 |
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La taille de l'entreprise constitue le principale facteur de structuration de la fonction personnel :
De la spécialisation à la polyvalence Entre spécialité et polyvalence dans les métiers, le débat n'est pas encore élucidé. Certes, jadis les mathématiciens étaient aussi des philosophes, astrologues, médecins, poètes ou peintres (Socrate, Avicennes, Errazi, Al Ghazali, Da Vinci, Pascal, Hugo, Descartes, Averroes, Avicennes, Khawarizmi...etc.). Les conditions de vie prédisposaient à ce genre de polyvalence dans la réflexion qui ne mettait pas de frontières entre les sciences expérimentales et les sciences humaines. Depuis la naissance du mode de production capitaliste, avec l'entreprise comme son expression suprême, la productivité devient de plus en plus un vecteur de profit, générateur de l'accumulation du capital. Or, sans division des tâches, aucune productivité n'était envisageable. Emile Zola en savait quelque chose. Taylor officialisa ce courant de pensée par sa fameuse Organisation Scientifique du Travail (OST) axée autour de la division des tâches. A nous la liberté (1931), film de René Clair et les Temps Modernes de Charlie Chaplin fut la réponse la plus magistrale à cette théorie. Mais l'OST continue et le taylorisme est toujours parmi nous, avec ses donjons hiérarchiques, ses beffrois pyramidales et ses campaniles figées. Spécialité ou polyvalence : le cas du métier de l'ingénieur Depuis quelques décennies, la surproduction en déphasage avec le pouvoir d'achat a engendré des méventes aboutissant à l'inflation et au chômage. La crise s'installa et d'autres formes d'organisation ont remis en cause les modes de gestion. L'entreprise devient de plus en plus exigeante au niveau des coûts de revient. Avec le développement des mouvements contestataires en faveur des conditions plus humaines de travail, les ressources humaines deviennent une constante au centre de tout débat autour de la productivité. Mais elles sont prolifératrices de coûts supplémentaires, et le rendement de l'entreprise doit négocier ce nouveau virage avec comme premier souci : rentabiliser les ressources humaines en harmonie avec les ressources matérielles et financières. C'est la naissance de l'ère de la Gestion. Gestion au sens large, c'est à dire avec tous ses aspects organisationnels, financiers et marketing et dont la communication n'est que l'un des aspects les plus en vogue aujourd'hui. Productrice de pensées dans tous les domaines, l'Université, ou la Faculté pour être plus précis, s'est souvent confinée dans son rôle de laboratoire de recherche. Le prolongement de ses produits débouche fatalement de plus en plus sur l'abstrait, dans un monde où les valeurs sont devenues non seulement spirituelles mais aussi, et hélas, matérielles. Une coupure entre l'entreprise, domaine de l'exercice du savoir et du savoir-faire, et l'Université, remet tout en question. Ses débouchés de plus en plus rares, la rupture fut consommée. Sa mission aujourd'hui est à redéfinir. En attendant, ce sont les Grandes Ecoles qui prennent le relais pour relever le défi intellectualiste de la Faculté qui, elle, continue à chercher ses repères facultativement, avec mille reproches, critiques et envies de casser ces maudites nouvelles productrices de professionnalisme et d'intellectuels du pain ("khobz") tout en espérant, implicitement, que ce clivage Faculté/Ecole ne soit que superficiel. L'Ecole, sûre de ses succès/marchés sans cesse en croissance, semble ingrate quant à l'apport de la Faculté. Celle-ci, complexée par ses succès d'antan garde sa vision hautaine et arrogante. Or, les faits étant têtus, plus question de se limiter à des pratiques expérimentales et/ou empiriques. Il fallait passer à la simulation basée sur les trois composantes pédagogiques du savoir. Et cela n'a pas été facile. Du pionnier ayant du mal à voir lui échapper le monopole de la recherche et de la formation d'universitaires lucides et flexibles, elle accepte aujourd'hui avec amertume un second rôle de suiveur et crée ses filières de plus en plus professionnalisées avec des cycles sur mesure et des stages à l'appui. L'infrastructure et la matière grise étant là, il n'y a plus que l'état d'esprit qu'il faut repenser. Un marché d'emploi de plus en plus Sélectif Les exemples sont nombreux et ils ne sont pas marocains seulement. Mais l'entreprise a (fatalement !) imposé son pouvoir à tous, Ecoles et Facultés. Car madame l'entreprise, qu'elle soit privée ou publique voire une administration au sens large, y compris l'université elle-même, reste le débouché naturel de tous lauréat quelle que soit l'origine de sa formation. Elle dit en clair qu'elle ne veut plus de ces râleurs de théoriciens qui ne font que compliquer ses sous-systèmes pour grossir, à l'arrivée, les rubriques d'improductifs. L'impératif des coûts exige que tout recrutement doive dorénavant être étudié en fonction du poste à promouvoir. Un nouveau langage, en somme, s'est instauré ! Pour ne rester plus en déphasage avec son environnement immédiat, la polyvalence des temps passés revient en force. Le juriste doit maîtriser les notions pratiques des conflits. L'Economiste est appelé à rendre ses vues plus pragmatiques à l'égard du tissu socio-économique dont l'entreprise joue le rôle moteur; le Littéraire ramène ses théories aux notions de communication linguistique pour les mettre à la disposition d'une entreprise qui s'internationalise de jour en jour; le Médecin doit connaître les minima des outils de la gestion des ressources humaines pour faire réussir son cabinet. Mais l'ingénieur est totalement confié aux Grandes Ecoles. La loi de l'entreprise, cette poule aux oeufs d'or et pour l'économie et pour le social, redevient un laboratoire d'une nouvelle race d'universitaires compétents, aguerris et intellectuellement agressifs. Seulement voilà que pour s'occuper d'argent, l'amour des chiffres ne suffit pas. Pour servir l'image de son entreprise, la communication ne suffit pas. Pour s'occuper des Hommes au sein de l'entreprise, la gestion des ressources humaines ne suffit pas non plus. Les spécialistes de la finance, du marketing, du Personnel sont aujourd'hui également informaticiens ou juristes, d'une large culture générale, ouverts d'esprit et capables de discuter avec les autres. Les Ecoles de Gestion se réadaptent sans cesse à l'évolution du marché de l'emploi. Un constat devient de plus en plus latent : au Maroc, le marché du recrutement reste en deçà des potentialités réelles des entreprises. Car, celles-ci posent des exigences accrues au point de procéder à des méthodes d'évaluation générale et minutieuse des niveaux de qualification. Partant de ce constat, chaque lauréat d'une grande école a une tentation de plus en plus grande d'ajouter à son cursus initial une formation complémentaire. Histoire d'arriver mieux armé sur le marché de l'emploi, en position de force par rapport à des candidats qui n'ont pour viatique qu'un diplôme tout neuf. Et aussi, au besoin, afin d'occuper intelligemment la période consacrée à trouver un job, voire de laisser passer la tempête en attendant des jours meilleurs... Mais le cas du métier d'ingénieur reste le plus frappant car il devient de plus en plus complexe. Le temps des spécialisations égocentriques limitée à l'excellence dans un seul domaine est, on l'a vu, révolu. La polyvalence devient de plus en plus une exigence de ces employeurs. L'ingénieur confiné dans un atelier était souvent assimilé à un "extraterrestre" qui ne communique qu'avec son clan d'"extraterrestres". Il reste percepteur d'informations. Les quelques informations qu'on lui demande ne dépassent guère son domaine d'action. Les décisions stratégiques étant prises au niveau du management, il se trouve souvent dans une position hiérarchique d'encadrement, au vu de son diplôme de bac + 4 ou bac + 5, où il ne fait que suivre, rendre les décisions stratégiques opérationnelles. En d'autres termes, il risque souvent de se convertir en un exécutant à vie. Il se trouve ainsi, après des années d'efforts, incompris, déçu, marginalisé. C'est pour cette raison, qu'un master, un IIIè cycle ou un MBA peuvent constituer un atout dans un CV dès le départ. Mais à condition qu'ils s'inscrivent dans un projet cohérent. Le choix est considérable : Ici comme ailleurs, beaucoup d'opportunités sont possibles. En France, en Europe et aux Etats-Unis, on trouve aujourd'hui des centaines de DESS ou de DEA, plus de deux cents masteres de grandes écoles; des dizaines de MBA... Les grandes écoles américaines puis françaises, ont préconisé ces formations pour permettre à ces profanes prosélytes de la gestion de s'initier au vocabulaire des managers avec qui ils seront obligatoirement amenés à collaborer. Les ingénieurs représentaient la majorité des participants assidus à ces cycles. Mais les recruteurs ont une saine horreur de candidats qui jouent les "prolongations" et qui refusent d'abandonner leurs chères études pour se plonger dans le grand bain de l'entreprise. A leurs yeux, c'est là le signe d'un manque certain de maturité, mais aussi de caractère. Dès qu'ils flairent ce type de comportement, les recruteurs se cabrent. Les "étudiants attardés" qui collectionnent les diplômes sans vraie logique, ont auprès d'eux mauvaise presse. Rien ne sert de suivre une formation complémentaire si elle n'apporte pas un réel "plus" par rapport à son cursus initial. C'est pour cette raison aussi que depuis quelques années, aux Etats-Unis, en France et au Canada, notamment, la Gestion des Entreprises commence à faire partie du cursus du cycle normal au même titre que les autres matières techniques. Au Maroc, depuis le début des années 90, le message est reçu cinq sur cinq par nos grandes écoles. C'est ainsi que l'ENSEM, l'EMI, l'EHTP, l'ENIM ont intégré des cursus de management dans leur cycle normal. Le résultat est que l'Elève-ingénieur se trouve aujourd'hui capable au moins de situer tous les niveaux de décisions, pour en être acteur et manager des projets innovateurs, puisqu'il en a les moyens de base, avec un style de commandement moderne et s'approche à celui des gestionnaires compétents issus des grandes écoles spécialisées, genre ISCAE. Le management au sens large couvre plus d'une discipline : de la finance au marketing, de la communication à la gestion de la production, une polyvalence devient de plus en plus sollicitée par les entreprises qui, pour optimiser leur coûts d'investissement dans la gestion des ressources humaines, un autre volet du management, cherchent de plus en plus des cadres flexibles, capables d'avoir une mobilité professionnelle. Atterrir dans une entreprise sans savoir de quoi s'agit-il mis à part les périodes de stage où il s'oriente, souvent par réflexe instinctif mais aussi par formation, vers les ateliers de fabrication ou les bureaux méthodes ou les départements "recherche et développement", colle à l'ingénieur une étiquette qui le catalogue à jamais dans une case de technicien "limité". Ainsi, après des années de concours, d'études compliquées et de souffrances pratiques, il se trouve encore une fois comme un stagiaire éternel. Evaluer une entreprise suggère une connaissance minime des postes d'un bilan, d'un compte de résultat ou d'un inventaire, de jauger ses structures d'organisation, de comparer son évolution dans le temps et dans l'espace... Or, entre la Finance avec un F majuscule et les métiers de la comptabilité, une vieille dichotomie semble subsister dans l'esprit de certains qui décèlent comme une lueur de dédain dans leurs yeux. Mais les professionnels sont beaucoup plus mesurés : un contrôleur de gestion qui travaille depuis plus de cinq ans dans une grande entreprise reconnaît qu'il devait avoir des bases plus que solides non seulement en comptabilité mais aussi en d'autres disciplines pour pouvoir exercer son métier. L'ingénieur doit connaître ces enjeux qui tournent autour de lui au sein même de son entreprise. L'ingénieur et le nouveau positionnement Lancer un nouveau produit, et l'ingénieur à un rôle capital à ce niveau, fait appel aux techniques de marketing qui elles bouleversent depuis quelques années la démarche "produire pour produire" à celle de ne jamais "vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué". Autrement dit, avant de produire, à quel marché s'adresse-t-on en amont (fournisseurs) et vers quel marché potentiel va-t-on s'orienter, en aval (notions de mercatique). Comme Napoléon au pont d'Arcole, les marketers doivent allier rigueur et créativité. Ils acquièrent leurs meilleurs cartes de visite dans le secteur de la grande consommation, première marche pour des évolutions de carrière rapides. Promenez-vous dans les allées et vous vous rendrez compte de l'impact actuel du marketing. Du shampooing au yaourt, notre panier déborde d'articles qui ont fait l'objet d'une étude minutieuse. Les entreprises s'attachent à développer les produits déjà en vente et, bien sûr, cherchent à en créer de nouveaux. Dans leur stratégie de communication, le packaging, où un ingénieur a son mot à dire et Dieu sait combien nos produits souffrent à ce niveau face à la concurrence étrangère, joue un rôle aussi important que celui du message publicitaire. Enfin, le succès dépend également de la distribution, dont notamment la force de vente, qui doit fonctionner en symbiose avec la fonction marketing. Véritables rejetons de la société de consommation, les marketers se multiplient depuis une vingtaine d'années seulement. Ne les confondons pas avec les hommes de pub, ils visent sans cesse un objectif : satisfaire les besoins du consommateur pour accroître les ventes, autrement dit, le chiffre d'affaires, nerf moteur de tout le management efficace de l'entreprise. Etudes de marché, tests de produits, tests de publicité, panels... il existe tout un arsenal de moyens d'action. mais ce job nécessite avant tout un état d'esprit alliant rigueur et imagination. Le spécialiste du marketing stratégique jongle avec la topographie du terrain (l'étude de marché), les informations sur l'ennemi, l'état de ses forces. Son intelligence synthétique lui permet de bâtir le marketing mix. Et dans une ambiance stressante, le sang-froid fait la différence. Il permet d'analyser calmement les éléments disponibles pour en tirer une combinaison gagnante. Aucune bataille ne ressemble à la précédente. L'erreur suprême serait d'appliquer bêtement une même méthode à des cas qui n'ont strictement rien à voir. Certes, l'imagination et la créativité peuvent suppléer avantageusement les souvenirs scolaires, mais la formation reste tout de même capitale. Le stratège doit aussi être un homme de pouvoir, diplomate et persuasif. Car il lui faudra convaincre les différents responsables de la pub, de la production et de la vente. Ils devront tous adapter leurs méthodes à la stratégie marketing. Surtout lors du lancement d'un nouveau produit. Le stratège laisse ensuite la place au tacticien. Sur le terrain, le produit doit être suivi, les paramètres initiaux adaptés aux situations imprévues. Notre tacticien, chargé du marketing opérationnel, est confronté aux vendeurs de terrain, les assiste dans leur tâche... Le diplôme banalisé ?! Bien des vices de consentement sont d'origine technique. Mais résoudre ce même problème ne se limite pas à des considérations techniques, il doit se baser sur une connaissance minimale du jargon juridique. Ce sera également utile dans une négociation d'un contrat commercial (Notions de droit commercial) ou dans la résolution d'un conflit social (Notions de législation du travail). Livré à une gestion quasi-quotidienne des ressources matérielles, qui s'accompagnent fréquemment avec celle des ressources humaines, l'ingénieur cherche les notions de gestion de la production qui ne s'avèrent que nécessaires pour mettre en oeuvre sa pratique technique au quotidien. Mais confronté à vivre dans un environnement interne où les relations humaines deviennent la première richesse de toute entreprise performante, il doit s'intégrer sans heurts inutiles avec ses collaborateurs, supérieurs, équivalents ou subalternes. La gestion des ressources humaines est à ce niveau un préalable qui peut le mettre à l'abri d'éventuels problèmes de communication (notions de GRH). L'environnement externe de l'entreprise étant le prolongement organique de son environnement interne, l'élève ingénieur ne doit pas ignorer les évolutions rapides du monde à tous les niveaux. La mondialisation de l'économie propulse l'entreprise à un rang où la maîtrise de ces marchés ne peut s'opérer sans connaissance minime des techniques élémentaires du commerce international (notions micro et macro-économiques de l'échange, voire de l'économie politique). Se charger d'une mission au sein de l'entreprise commence par l'organisation de son travail, la répartition et l'ordonnancement des tâches à accomplir selon un planning à court, à moyen et à long terme. Aux côtés des théories de la statistique, de la recherche opérationnelle et de l'exploitation de l'outil informatique à ce niveau, exigent une connaissance des techniques de prévision qui font appel à une connaissance minimale de la gestion des projets. Il va de soi que la connaissance de cet outil va en crescendo avec le développement des méthodes quantitatives de gestion. Car si le spectre qui hante de plus en plus les entreprises consiste en la pénurie d'informaticiens, et faisant feu de tout bois, les recruteurs se lancent à la chasse de jeunes diplômés à la tête bien faite. La fonction informatique au sein de l'entreprise s'est généralisée et développée. L'informatique de gestion concerne tous les secteurs d'activité et emploie la majorité des informaticiens. De la banque aux assurances, des PME aux multinationales, les systèmes automatisés d'information pénètrent tous les tissus professionnels. Le département informatique d'une compagnie utilisatrice et, ou la société de services d'ingénierie en informatique (SSII) sollicitée pour intervenir ont pour mission la conception de l'organisation informatique (analyse), la génération de programmes appropriés (programmation), selon le cahier des charges établi par le chef de projet. L'ingénieur système produit les logiciels et les adapte aux contextes particuliers. Le technicien de maintenance veille au bon fonctionnement du système informatique mis en place. Les entreprises du secteur sont, et depuis longtemps, confrontées à une pénurie de matière grise. Et cette tendance caractérisera le marché de l'emploi jusqu'à l'an 2000. L'élève-ingénieur, non-informaticien, sait que sans une connaissance du système d'organisation de l'entreprise, aucune programmation n'est possible. C'est ainsi qu'il faut concevoir et préparer un organigramme de son service qui reste une première étape dans toute organisation avant de rentrer en contact avec ses collaborateurs, informaticiens, commerciaux, juristes... Les autres le doivent également à son égard. Les nouvelles formes de communication s'installent ainsi grâce à la polyvalence. La formation des ingénieurs conduit inexorablement à un diplôme représentant non seulement la reconnaissance d'un cursus universitaire, mais surtout celle d'une capacité professionnelle axée autour d'une mise en condition de l'Etudiant dans une condition d'autonomie, d'être capable non seulement de résoudre les problèmes techniques compliquées mais aussi de diriger, de manager et de prendre des décisions stratégiques. C'est donc un diagnostic organisationnel, financier et commercial qu'il faut faire pour être "in". A l'ENSEM, à titre d'exemple, et en plus de la gestion de la maintenance, le cursus de gestion des entreprises occupe une place de choix dans la formation. Les Etudiants motivés à bloc, découvrent des matières qui leur faisaient défaut. Un cours et des séminaires avec la participation de professionnels avisés font le plein. L'ingénieur se met dans le coup. |
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